J’aimerais dire « j’ai toujours écrit », ange surdoué de la muse ! Il n’en est rien. Je dois à mes rencontres et à une promesse d’avoir osé quitter l’entreprise. Universitaire, j’ai abordé la poésie en autodidacte, me méfiant des mots et des trop grands sentiments, paravents des plus mesquines ambitions. J’ai adopté la formule de Dirac, « ne pas lire, cela empêche de réfléchir », même si parfois je ne résiste pas à l’appel des auteurs que je crois vrais.

Je me suis reconnu cosmopolite lors de mes voyages et séjours à l’étranger, même si j’ai l’immense chance de toujours retrouver mes racines dans un petit village de Haute-Savoie. Mes livres en économie, statistique, poésie, dessinent mon ancrage dans le monde et ma microscopique contribution à l’univers des humains.

Je crois en l’amour terrestre et rejette toute violence, au risque consenti d’être parfois étiqueté utopiste.

 

« Il continue d’aimer

les êtres humains, animaux, végétaux, minéraux.

Il se retrouve partie intégrante

d’un univers qui le dépassera toujours. »

 

Je suis porteur d’une psychose maniaco-dépressive qui s’est déclarée (délire qui m’a conduit en Algérie sur la tombe de Krim Belkacem) en 1985.

La poésie m’a sauvé la vie.

Les textes qui composent ce recueil sont le fruit d’une lente maturation.

Pour l’essentiel, je les écris à la main, puis les laisse reposer, les reprends, les modifie jusqu’à ce qu’ils ne me dérangent plus.

Cette « chose » est alors devenue étrangère, et je peux la livrer à la lecture publique.

Les poètes du début du xxie siècle s’inquiètent du présent et de l’avenir du monde. Quel que soit le mode employé, ils traduisent leurs craintes selon deux genres différents. Soit la voix de l’ego domine, et l’angoisse collective surgit dans les émotions, les sentiments et les peurs… véhiculés à la première personne. Soit le poète arrive à prendre du recul par rapport au message du monde. Il adopte alors une position d’analyste, et s’efforce de réfléchir sur les valeurs en action pour en réactualiser certaines, en combattre d’autres, en créer de nouvelles.

Dans la cité, la poésie fonctionne en triangle : sophon (le jeu des hommes d’affaires), techné (les technologies) et poeïsis (éthique et valeurs d’une société). Tout cela dans un cadre maintenant mondialisé.

Gérard Garouste, le célèbre peintre français, m’écrivait que « la poésie est plus forte que tout ». À la chaîne des poètes des cinq continents de lui donner raison maintenant.

Jean-Luc Lamouille

LES VOYAGES NOUS TISSENT

DES CHEVELURES DE RÊVE

Poèmes

ISBN 978-2-35328-109-1

15,30 EUR

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Jean-Luc Lamouille

POÈMES POUR ÉCLAIRER LA MARCHE

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