GUILLEVIC
Peuplement

En appui au mystère de la création, le poète prend faits et causes pour l'existence, dans une approche primaire du végétal, du minéral et de l'animal introduisant le dit poétique dans ce qui lui apparaît comme l'essence même du monde.

La forêt, lieu de frémissement et d'écoute, aussi bien que la ville où l'homme tisse ses réseaux, le littoral assujetti aux lunes, les campagnes, les espaces, autant de pays qui sont lieux de naissance rassemblés dans une seule patrie : l'écriture poétique.

À l'affût de la fièvre de tous les sens, le corps du texte pénètre l'humus, les couleurs, la caresse, les sons, grave son écoute dans un silence habité du craquement des feuilles et du chant de l'oiseau, marche à travers les cités cherchant les trous de lumière et dessinant pas à pas le paysage du poème.

Cette fois encore le poète poursuit sa quête de la compréhension des choses et questionne le renouvelle-ment du jour.

Monique W. Labidoire

1942 UNE ENFANCE ET UN PEU PLUS…

Récit

ISBN 978-2-35328-059-9

2010

17,80 EUR

Monique W. Labidoire

PEUPLEMENT DE LA PAROLE

Poèmes

ISBN 2-914228-01-9

13,20 EUR

Monique W. Labidoire

REQUIEM POUR LES MOTS

Poèmes

Prix Alienor 2009

ISBN 978-2-35328-034-6 ; 2009

17,30 EUR

Monique W. Labidoire

S'AVENTURER AVEC GUILLEVIC

ET NEUF POÈTES CONTEMPORAINS

ESSAI

ISBN 2-35328-003-X

18,30 EUR

S’aventurer avec Guillevic c’est prendre pour compagnons de voyage, l’horizon, la marée, la pierre, le nuage, c’est explorer les grands chantiers poétiques ouverts sur le monde, c’est faire monter à bord des poètes engagés dans le mouvement du poème, des poètes ancrés dans la volonté de ne pas écouter le chant des sirènes afin d’écouter et révéler leur propre chant, leur propre voix. Un mot peut symboliser chaque voix pour l’unir à sa propre expérience du poème. Pour Marc Alyn, il s’agit du mot épreuve. Pour Marie-Claire Bancquart c’est le mot cri. Serge Brindeau est associé au mot triangle. Pour Andrée Chedid, l’espoir. Pour Charles Dobzynski : l’espace. Pour Alain Duault : la beauté. Pour Daniel Leduc : l’humanisme. Pour Bernard Vargaftig le mot tremblement ne se sépare pas de son œuvre. Serge Wellens aura le dernier mot, celui de fraternité. Mais ce ne sont que des mots. Des mots que fréquentent avec ferveur tous ces poètes.

Monique W. LABIDOIRE est l’auteur de 16 recueils de poèmes, de livres d’artistes et de nombreuses lectures critiques. Elle aime à penser que GUILLEVIC lui a transmis quelques outils qui lui permettent d’explorer l’espace poétique avec passion et persévérance.

S’AVENTURER AVEC GUILLEVIC est le fruit de cette patience attentive en regard des poètes réunis dans ce livre et auprès desquels elle chemine

Monique W. Labidoire

MÉMOIRES D'ABSENCE

Poèmes

Préface de Henry Bulawko

ISBN 978-2-35328-060-5 ; 2010

16,30 EUR

La mémoire, explorée comme lieu vivant et source inépuisable d’émotion et de vibra­tions, résonne dans le poème de Monique W. Labidoire comme un appel profond grâce auquel la poète puise son énergie pour une écriture renouvelée.

Le style, la forme, le sens sont enrichis d’une expérience qui contribue à nous faire approcher son monde grâce à la manière très personnelle de l’auteur qui ne cesse jamais de dialoguer avec ceux qui ont vécu et de se heurter avec sagesse à la destinée. Les mots comme les êtres sont appelés à disparaître. La poète tente un ultime sauvetage par la poésie et engage le lecteur à l’accompagner.

Avec « Requiem pour les mots » Monique W. Labidoire publie son vingtième livre. Elle donne régulièrement des articles critiques dans des revues de poésie, participe à des colloques et animations poétiques et principalement « Le Mercredi du Poète », à Paris où sont reçus des poètes contemporains.

Requiem
Memoiredabsence

Monique W. Labidoire signe ici son vingtième-et-unième ouvrage. Cette réédition de « Mémoire du Danube » est augmentée de deux suites, « Là-bas » et « L’archet de l’ange » qui éclairent toujours davantage la thématique du poète, rénovant ainsi la lecture des poèmes déjà publiés. La résonance des lieux avec l’expérience du poème et d’une vie déjà bien accomplie frappe au plus juste d’une conscience intime et collective.

« C’est la guerre. Il y a des Allemands qui n’aiment pas les Juifs. Il y a des Français qui n’aiment pas les étrangers, il y a des gens qui n’aiment ni les chats, ni les chiens et sont toujours contre quelqu’un ! J’ai beau interroger Anna, mais dis-moi c’est qui les Juifs ? Elle ne sait pas me répondre. Elle s’énerve, ses yeux roulent de colère et m'ordonne de me taire ; « Tais-toi, tais-toi, grince-t-elle entre ses dents, il ne faut pas parler de ça ! ».

Cachée dans un orphelinat catholique pour échapper aux camps de la mort, sauvée ensuite par l’école de la République, découvrant la Hongrie communiste de l’après-guerre, « l’héroïne » de ce récit traduit par sa voix intérieure la sensibilité d’une enfant confrontée à l’une des périodes les plus sombres du XXe siècle.

Monique W.LABIDOIRE est poète. Elle a publié vingt recueils de poésie, un essai et de nombreuses études critiques sur la poésie contemporaine. Avec « 1942 : Une enfance et un peu plus », titre qu’elle emprunte à l’une des suites de son dernier recueil, « Requiem pour les mots », elle nous donne son premier récit en prose dans lequel on retrouve la haute nécessité qu’elle a de comprendre le monde tel qu’il est et non pas tel que l’on voudrait qu’il soit.

UNEENFANCE
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ÉDITINTER ÉDITIONS

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